380 apiculteurs connectes pour comprendre comment le cerveau apprend en apiculture
- Mathieu
- il y a 8 heures
- 2 min de lecture
Ce jeudi dernier, le webinaire mensuel de L’Abeille de France a rassemblé 380 personnes connectées autour d’une question passionnante :
Comment le cerveau mémorise, comprend et apprend… en apiculture ?
Un sujet inédit, à la croisée des neurosciences, de la pédagogie et de la transmission apicole.

🎤 Deux regards complémentaires : neurosciences & terrain
Pour explorer cette thématique, deux intervenants :
🧠 Frédéric Guilleray
Conférencier, formateur et consultant sur l’apport des sciences cognitives à l’éducation et à la formation,
Co-fondateur et Vice-Président de l’association Apprendre et Former avec les Sciences Cognitives.
Avec pédagogie et clarté, il a levé le voile sur les mécanismes fondamentaux du cerveau :
comment il sélectionne l’information,
comment il la mémorise,
pourquoi certaines méthodes fonctionnent… et d’autres non.
🐝 Sébastien Roger
Président de l’association ERINE,
venu partager un cas concret d’application des sciences cognitives dans l’enseignement de l’apiculture et la sensibilisation à la biodiversité.
Une démonstration concrète de la manière dont les serious games, les ruchers-écoles et la réalité virtuelle peuvent s’appuyer sur les mécanismes du cerveau pour favoriser l’engagement durable.
🤝 Un webinaire co-organisé par des acteurs majeurs de la filière
Ce rendez-vous était co-organisé avec :
Jean Riondet, Président de l’association Les Amis des Abeilles à Solaize (Rhône) et rédacteur de la rubrique courrier des lecteurs de L’Abeille de France,
Frank Alétru, Président du Syndicat National d'Apiculture et Président de l’association des apiculteurs professionnels européens.
Un signal fort : la formation apicole évolue, et les sciences cognitives y ont toute leur place.
🔬 Ce que les neurosciences changent concrètement
Grâce aux apports de Frédéric Guilleray, l’approche pédagogique d’ERINE a pu être encore affinée :
✔ Associer texte et image pour renforcer la mémorisation
✔ Réduire la densité d’informations pour améliorer la rétention
✔ Alterner les activités et les mécaniques de jeu
✔ Proposer de l’information structurée, plutôt qu’un simple effet “wahou” visuel
Car apprendre l’apiculture ne se résume pas à observer une ruche :
il s’agit de comprendre, d’ancrer, de relier et d’engager.
🌱 Former autrement pour transmettre durablement aux futurs apiculteurs
Ce webinaire a montré que l’apiculture ne se transmet pas seulement par tradition ou par démonstration technique.
Elle peut aussi s’appuyer sur les connaissances scientifiques actuelles pour :
former plus efficacement,
engager plus durablement,
et éveiller plus profondément.
380 apiculteurs, enseignants et passionnés ont ainsi pu découvrir que le cerveau est peut-être l’outil pédagogique le plus important du rucher-école 🐝🧠.
✨ Merci à Frédéric Guilleray, Sébastien Roger, Jean Riondet et Frank Alétru ainsi qu'aux 380 participants pour leur engagement.
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